
Athlète Black Diamond Global
SAM ELIAS
Mon existence, c'est un mélange explosif d'académique, d'artistique et de sportif. Il y a des symétries et aussi tensions, et c'est ça qui donne du relief et de la profondeur à la vie. je vais je serai toujours fasciné par les apparemment opposés des éléments qui sont là simplement parce qu'on est humain, même s'ils sont paradoxaux et impossibles à expliquer parfaitement. je vais j'essaie toujours de trouver un point de connexion, même si tout ce qu'on voit, c'est un fossé entre les points de vue que J'ai j'ai toujours cherché à rester ouvert, à faire confiance au fait qu'au-delà des différences et des oppositions, il peut y avoir de la similitude et de la connexion.
L’escalade a guidé ma vie depuis 2005. Dès le début, je me suis senti chez moi dans cette pratique, ce mode de vie et cette communauté. J’ai tout organisé pour pouvoir m’y consacrer à fond. J’ai découvert l’escalade par le sport climbing, et c’est toujours ma passion principale. Mais j’ai aussi exploré plein d’autres styles : trad, bloc, deep water solo, glace, mixte hivernal/dry tooling, alpinisme et ski-alpinisme. Avant de grimper, j’étais à fond dans le ski alpin et la compétition. Je skie depuis l’âge de 2 ans. J’ai commencé la compétition à 12 ans, et à 16 ans, j’ai quitté le Michigan pour Salt Lake City, dans l’Utah, pour intégrer la Rowmark Ski Racing Academy. Ensuite, j’ai été recruté pour faire du ski de compétition au College of Idaho. Je continue à skier souvent, et j’adore explorer la montagne de cette façon.
La première fois que j’ai grimpé, c’était en 1995, j’avais 12 ans, dans un camp d’été en plein air au Colorado. Je me souviens du tout premier contact avec la roche, d’être sur la paroi, de grimper vers le haut. Je ne comprenais pas ce que je vivais, mais aujourd’hui, en repensant à ces souvenirs, je peux le décrire : je n’avais pas peur, j’aurais voulu que chaque voie ne s’arrête jamais. Je ne voulais jamais redescendre. C’était juste naturel, et tellement libérateur. Entre ce premier jour et l’an 2000, je n’ai grimpé que quelques fois. Au printemps 2000, j’ai commencé à grimper un peu plus, notamment grâce à quelques jobs marquants au Planet Rock Climbing Gym, dans le tout premier local à Pontiac, Michigan, pendant les étés où je rentrais de l’école. Mais j’étais encore très investi dans la compétition de ski, avec une bourse pour courir à la fac. J’ai eu mon diplôme en 2004, j’ai un peu voyagé, puis je suis finalement revenu chez mes parents, au Michigan, en me demandant ce que j’allais faire ensuite. J’ai trouvé un job sympa avec un pote dans le béton artistique, et j’allais souvent à la salle d’escalade. Ça a mené à des week-ends à The Red. Et puis, il y a eu le vrai tournant : décrocher un job au Miguel’s Pizza and Climb Shop au printemps 2005. À partir de là, l’escalade est devenue une part de mon quotidien, un vrai mode de vie. Ça a tout imprégné, et c’est devenu ma communauté, mon univers.
Vu l'importance capitale du style, on te conseille de miser sur la simplicité. Moins tu as de gadgets entre toi et la paroi, plus tu as de chances de vraiment te connecter à toi-même — et à la nature.
Alors qu’on entre dans une nouvelle ère de l’alpinisme, prends un moment pour réfléchir à ce qui te pousse à grimper. Utilise le matériel Chouinard avec discernement et respect. Pense à la falaise, aux autres grimpeurs — grimpe proprement.
— Sam Elias citant le catalogue Équipement de Chouinard, édition 1972